Dans le cadre de l’exposition “Bruxelles Plurielles. Gens d’ici venus d’ailleurs”
Entrée gratuite. (Renseignements : 02/279.53.20)
Metteur en scène: Sifiane El Asad
Musicienne : Johanne Samek
Comédiennes: Manuella Ammoun, Laurence Voreux et Maryse Dinsart
Scénographie et costumes: Valérie Leclercq
Assistante à la scéno et aux costumes: Isabelle Jamsin
Staff production: Alan Bourgeois, Corinne Ricuort et Géraldine Colin
Ce spectacle vous est proposé par “Lire & écrire“, le “Fantastique Collectif” et “Présence & Action Culturelles“
Pour plus d’infos, visitez www.jelis.be ou envoyez un mail à fantasticollectif@gmail.com
adaptation théâtrale de « L’Analphabète » de Agota Kristof
Interprétée par Marilyn Beugnies, Olivia Carrère, Marie-Astrid Legrand et Johanne Samek
Mis en scène par Sifiane El Asad.
Assisté de Maryline Lecorre
Scénographie et costumes de Valérie Leclercq
Assistée d’Isabelle Jamsin
Organisation et Promotion de Géraldine Colin et Corinne Ricuort
Production d’Alan Bourgeois
une coproduction de Présence et Action Culturelles, Lire & Ecrire et du Fantastique Collectif
en partenariat avec La Maison du Livre
et le soutien de l’Institut Culturel Hongrois de Bruxelles
L’Analphabèteest le premier récit autobiographique d’Agota Kristof. Onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l’écriture des premiers romans en français. L’enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies que sont l’allemand et le russe, la fuite en Autriche et l’arrivée à Lausanne avec son bébé.
Ces histoires ne sont pas tristes, mais cocasses. Phrases courtes, mot juste, lucidité carrée, humour, le monde d’Agota Kristof est bien là, dans son récit de vie comme dans ses romans.
L’Analphabète, Editions Zoé, 2004
Mot du Collectif à propos de « L’Analphabète »
Il nous semblait important de parler du savoir littéraire. Savoir lire, c’est un apprentissage nécessaire au libre arbitre de chacun. Et puis, si le collectif existe de façon morale, c’est que nous avons eu l’opportunité un jour de suivre des cours qui nous ont mené à ce libre arbitre de choisir nos œuvres préférées.
Dans les auteurs que nous apprécions, il y a Agota Kristoff et nous donne ici une occasion unique de revendiquer nos choix littéraires, tous les choix. Le texte sera repris dans son entièreté car il est déjà très court – cinquante pages tout au plus- et le langage usité est très facilement ‘théâtralisable’. Il faut dire que Agota Kristoff a quelques pièces à son actif et qu’elle gère très bien les situations.