FLASH!

FLASH!

Un Anniversaire… Deux Amis… Une Fête Surprise… Ce qui commença comme une belle soirée se terminera en cauchemar… FLASH!  C’est l’histoire de … C’est l’histoire d’un jeune qui a son permis de conduire depuis peu. Il s’apprête à passer une soirée délirante avec ses amis. Il se prépare : déo, parfum, gel, etc. Il négocie avec son père l’emprunt de la voiture familiale et s’en va rejoindre ses potes. Effectivement, la fête est  à son comble. Jusqu’au moment où il trahit la promesse faite à son père de ne pas boire d’alcool. Le drame : le jeune homme provoque un accident entraînant la mort de plusieurs de ses compagnons. Le regret et la culpabilité s’ensuivent… On le sait, la jeunesse est le temps de l’insouciance et des découvertes. Le jeune essaye de dépasser ses propres limites. C’est aussi une période de la vie où on sort beaucoup entre amis, où on est fort influencé par ses pairs et où on rejette au contraire toutes les recommandations faites par des adultes. En même temps, les adultes, censés montrer l’exemple, agissent très souvent selon le principe : « fais ce que je dis, pas ce que je fais », et peuvent adopter des comportements tout aussi dangereux.  Flash est un monologue théâtral, joué en alternance par une jeune femme ou un jeune homme (ou par trois comédiens) et qui suscite une rencontre directe avec le public. De celle-ci peuvent surgir des émotions, une réflexion, voire une remise en question d’attitudes… Fiche technique  Prise en charge de la régie par Wim Geysen Producties. Pour plus de renseignements: – info@wimgeysen.be – rene@wimgeysen.be Le nombre maximum de spectateurs : 300 Durée: 75 minutes Flash! – C’est l’histoire d’un groupe de copains d’environ 18 ans qui fêtent dans une boîte un anniversaire bien arrosé. Au départ bon enfant, le ton de la soirée montre progressivement. Au son d’une musique techno de plus en plus envoûtante, on danse, on drague, on déconne, on s’éclate, on se désaltère, tout va bien. Puis au retour, un défi absurde sur la route mène au drame absolu. Conçue avec des outils à la fois vidéos, musicaux et théâtraux, Flash! a longtemps tourné dans les écoles flamandes avant de s’adresser cette année aux établissements francophones. Promue par deux ASBL aux objectifs sociaux complémentaires « Parents d’enfants victimes de la route » et « Le plaisir du texte »), le spectacle a l’intelligence de ne...

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La Part de Reine

La Part de Reine

La Part de Reine : page Facebook « La Part de Reine » d ‘Éric-Emmanuel Schmitt “La Part de Reine” ou l’amitié entre un enfant, un SDF et leurs chiens respectif   Texte Synospis : Un décor urbain, un arrêt provisoire de bus et un tas de cartons d’un SDF, un homme en tenue de ville et cartable en cuir, commence un récit personnel. Une histoire composée d’anecdotes d’adolescence et de pensées sur sa relation amicale avec un clochard des années septante. « Que deviennent les oiseaux en hiver, et où dispa­raissent les clochards ? » Grâce à leurs chiens respectifs, le garçon fit connaissance avec un clochard, Clovis. Ils entamèrent des discussions franches… Tel un ange gardien, le narrateur soutiendra maladroitement un SDF. Sous la forme d’un monologue entrecoupé de dialogues sur fond de décor sonores, un spectacle accessible à tous qui décrit bien le lien affectif voire mystique des gens de la rue avec leurs animaux de compagnie. Sur un plan plus didactique, on en apprend aussi sur les politiques de soutien aux SDF. Pour finir, on apprécie le lien amical et ludique qu’un enfant entretient avec un clochard. Une sorte de riche parenthèse philosophique. C’est sur cette simplicité que la pièce compte lancer un débat ré-humanisant les exclus de notre société.   Équipe Interprétation : Gilles Poncelet Mise en scène : Sifiane El Asad Assistanat : François Makanga Prise de son : Stéphane Oertli Décor sonore : Kristien Pottie Création lumière : Patrick Munezero Gestion des visuels : Christian-Michel Joiris Eric-Emmanuel Schmitt En deux décennies, Eric-Emmanuel Schmitt est devenu un des auteurs francophones les plus lus et les plus représentés dans le monde. Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de l’Académie française. Ses livres sont traduits en 44 langues et plus de 50 pays jouent régulièrement ses pièces. Selon des statistiques récentes , il est aujourd’hui l’auteur le plus étudié en collèges et en lycées.  Né en 1960, normalien, agrégé de philosophie, docteur, il s’est d’abord fait connaître au théâtre avec La Nuit de Valognes en 1991, puis Le Visiteur, cette rencontre hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenue un classique du répertoire international. Il écrit  le Cycle de l’Invisible, six récits sur l’enfance et la spiritualité qui rencontrent un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L’Enfant de...

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Tu n’as rien vu à Fukushima

Tu n’as rien vu à Fukushima

Tu N’as Rien Vu à Fukushima page Facebook « Tu n’as rien vu à Fukushima » adapté de la nouvelle de Daniel de Roulet Une pièce de théâtre pour susciter le débat sur la question du nucléaire. Le Fantastique Collectif, s’est penché sur cette œuvre courte mais dense afin d’en faire un théâtre humanitaire. Résumé : Un auteur spécialisé dans la cause du nucléaire, envoie, un courrier électronique à une correspondante japonaise pendant les événements qui secouent Fukushima. Telle une bouteille à la mer sur des réseaux sociaux, il fait part de ses craintes, ses combats et ses sentiments confus, pendant que sous ces yeux défilent des images d’une centrale en pleine déconfiture. Son discours, aura-t-il une quelconque influence sur les événements. Avons-nous le contrôle sur les maux qui rongent notre vaisseau ?   Le spectacle, dans les grosses lignes : Il s’agit d’un monologue entrecoupé de séquence vidéo « interactives ». Thématique, en vrac : sortie du nucléaire… oui, mais, pour quoi ? catastrophes nucléaires : Nagasaki, Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima… parcours d’un activiste contemporain trauma via les médias asservis à l’ « instant ». Différence culturelle à travers les tabous Visitez notre site dédié au spectacle ; vous y trouverez : CV, téléchargements, commentaires, etc.   www.rienvu.info Le texte lui-même ne fait que sept page en caractère 12. Combiné avec des projections vidéo, il y aura 50 minutes du spectacle. Les arts numériques arriveront à donner cette image du développement de la pensée de cet homme dans un moment de stress face à une hypothétique disparition. Il a une culture scientifique et littéraire immense, il subit un choc émotionnel puissant pour une amie japonaise à cause du sujet de toutes ses luttes. Quel trouble ! Finalement, nous nous reconnaissons beaucoup en lui. À l’heure où un Black-out électrique menace la Belgique et que les instances favorisent la prise de risque pour ne froisser aucun électorat ; à l’heure où l’ultralibéralisme et l’extrême-droite montent en puissance en Europe ; à l’anniversaire tragique de Fukushima et de Tchernobyl, succède le temps de mettre en place un réseau d’agoras sur ces thèmes. Le théâtre peut être une agora, et l’a souvent été. Nous proposons ce spectacle mêlant théâtre et arts numériques, au service d’un débat sur le nucléaire.   L’auteur : Daniel de Roulet est né le 4 février 1944 à Genève. Après une enfance passée à Saint-Imier, ce fils de pasteur suit une formation d’architecte à l’École polytechnique fédérale de Lausanne. Il travaille ensuite comme informaticien dans de grandes...

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le Viol d’une Petite Cerise Noire

le Viol d’une Petite Cerise Noire

Dans l’Italie des années 90, une étudiante africaine est victime d’un viol collectif. Lardée de coups de couteaux, laissée pour morte, elle survit par miracle. Ce n’est qu’après de longues recherches que sa famille la retrouve, amnésique, dans un institut psychiatrique…   Distribution: Auteur : Pascal Vrebos Adaptateur : Gérard Adam Mise en scène:   Imhotep Tshilombo comédienne:      Yves-Marina Gnahoua Danseur:            Ousman Gansore Musicienne:        Claire    Goldfarb Chorégraphe:     Zam Ebale Éclairagiste : Benoit Theron Régisseuse : Julie Debaene Aide à la production: Sifiane El Asad   Parcours des membres de l’équipe      article de presse de Sophie D’Aubreby     « Nous n’avons pas osé abordé cette thématique de nous mêmes, il y a quelques années. Et, puis, Tshilombo nous a parlé du projet sur lequel il travaillait. Nous avons assez vite décidé de nous associer dans une démarche collaborative. La démarche artistique et éthique de cette œuvre convient très bien à nos idéaux. Idéal d’une société plus juste, moins sujette aux excès de violence. Sur scène, il est probablement très difficile d’ « interpréter » ne fut-ce que l’idée du viol. L’émotion prend inévitablement le dessus sur la logique. Et pourtant, c’est le jeu qui cache la souffrance. Qui cache les séquelles, qui cache du pathos. Pourtant, la gêne persiste. Le public lui est retourné. Il s’agit toujours, d’une partie de cache-cache émotionnelle entre la gêne de l’audience et la douleur du personnage. Les mots sont lourds, toujours. La musique sauve. La danse libère. Ce qui m’a ému , c’est la volonté de toute une équipe de faire passer le « message » coûte que coûte. Comme si c’était fondamental. Le but n’est certainement pas de soulager ou de confondre les consciences, mais plutôt d’éduquer aux conséquences de certains instincts les plus violents. Peut-être qu’un peu d’anticipation deviendra une échappatoire. S’agit-il de théâtre action ? Cela n’en a pas la forme, mais le résultat est identique. C’est un théâtre humanitaire, c’est un théâtre nécessaire. Nous en tout cas, on soutien le projet et cette équipe motivée et sincère. » (Sifiane El Asad) Partenaire: Fantastique Collectif Pour en savoir plus sur l’auteur, n’hésitez pas à écouter cette Rencontre radiophonique entre Pascal Vrebos et Edmond Morrel...

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Notre Dame de Perpétuels Donuts

Notre Dame de Perpétuels Donuts

  Résumé 1975. Propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités.  Avec un humour généreux, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant.   L’histoire 1975. Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités. De sa naissance où elle fut déclarée mort-née, à ce jour où elle est célébrée, Edna emprunte à nouveau le chemin qui l’amenée jusqu’à devenir une figure mythique de la ville de Hayward, propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, elle qui petite fille, respirait leur odeur chaude et sucrée sur le seuil des boulangeries pour se consoler de n’être pas aimée.  Avec un humour généreux, et sans complaisance, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant, le bonheur immense d’être mère et l’instinct de survie qui lui donnera le courage de divorcer à une époque où les femmes ne savent pas encore exister sans leur mari. A travers sa propre histoire, Edna tisse en creux l’histoire d’une famille dysfonctionnelle écrasée par le secret, et d’une réconciliation rendue possible grâce à la parole libérée et au pardon.   Interprétation: Natasha Mashkevich Texte et mise en scène: Jordan Beswick Traduction française: Tatiana Gousseff Assistante mise en scène: Chloé Hollings-Plot Régie : Éric Mujana MBUYAMBA Chargée de diffusion : Valérie Leclercq Délégué de production : Sifiane El Asad Graphisme : Ariane Gielen Réalisation audio et vidéo: Léonard Merri Voix Off : Éric Caravaca Silhouettes : Lucas Chol, Ada Cremers, Paul Cremers Figurants : Chase Adams, Norman Cyles, Michael Feithhorn, Dylan Frazier, Isabella Frazier, George Gage, Miranda Garner, Asia Giles, Christian Graham, Will Hapeman, Mason Hayworth, Theron Lee Hicks, Sarah Hilburn, Hannah Huntley, Christian Kurpinski, Adam Lamb, Faith Littlejohn, Bridget Lucas, Jacob Luck, Brianna Mattox, Haley Motsinger, Stephanie Orta, Samantha Pierce, Caleb Spainhour, Shelby Spainhour, Evan Spencer, Elizabeth Stroup, Leah Webster, Aaron Whitaker. Perruque : Philippe Arque Décor : Alain Barrès     Production : Sokol.M Production & Fantastique Collectif Avec le...

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Je lis

Je lis

Adaptation théâtrale de « L’Analphabète » de Agota Kristof Interprétée par Lisou De Henau, Laurence Voreux, Manuella Ammoun et Marielle Van Camp (en alternance avec Maryse Dinsart et Élise Harou) Mis en scène par Sifiane El Asad Scénographie et costumes de Valérie Leclercq Assistée d’Isabelle Jamsin Chargé de production: Thiebault Vanden Steen Une coproduction de Lire & Écrire et du Fantastique Collectif en partenariat avec La Maison du Livre (Bibliothèque de Saint-Gilles) Ce spectacle soutenu par La Communauté Française de Belgique: Tournées Art & Vie Pour accéder au site dédié au projet « Je lis. » rendez-vous sur Site Internet « Je lis »     L’Analphabète est le premier récit autobiographique d’Agota Kristof. Onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l’écriture des premiers romans en français. L’enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies que sont l’allemand et le russe, la fuite en Autriche et l’arrivée à Lausanne avec son bébé. Ces histoires ne sont pas tristes, mais cocasses. Phrases courtes, mot juste, lucidité carrée, humour, le monde d’Agota Kristof est bien là, dans son récit de vie comme dans ses romans. L’Analphabète, Editions Zoé, 2004     Mot du Collectif à propos de « L’Analphabète » Un peu plus de 5 ans que « Je lis. », tourne, et pourtant nous n’avions pas exploré toutes les possibilités thématiques de cette œuvre. Après une période de pause, le spectacle « Je lis. » repart avec une nouvelle énergie. De nouveaux objectifs en entretenant les anciens. Suite, au désir de certains enseignants de voir cette pièce dans leur établissements, nous avons entamé des démarches de reconnaissance de l’identité pédagogique. Il en résulte que les écoles secondaires pourront utiliser cet outil pédagogique. Passé aux Rencontres de Théâtre Jeune Public 2011 à Huy, nous bénéficions de l’intervention Art & Vie. Pourquoi le spectacle s’intitule «Je lis.» et non «L’Analphabète» ? Les apprenants en alphabétisation sont des personnes qui n’ont pas eu l’opportunité de recevoir les bases nécessaires leur permettant de pouvoir lire et écrire. Ce n’est bien entendu ni un problème de faculté intellectuelle ni de paresse. Néanmoins, le terme «analphabète » est généralement vécu comme un stigmate pour ceux qui y sont confrontés. Agota Kristof, elle, est alphabétisée, et depuis sa plus tendre enfance nous dit-elle....

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