La Part de Reine

«la Part de Reine»

d ‘Éric-Emmanuel Schmitt

« la Part de Reine » l’amitié entre un enfant et un SDF et leurs chiens respectifs

Texte

Synospis : Un décor urbain, un arrêt provisoire de bus et un tas de cartons d’un SDF, un homme en tenue de ville et cartable en cuir, commence un récit personnel. Une histoire composée d’anecdotes d’adolescence et de pensées sur sa relation amicale avec un clochard des années septante . « Que deviennent les oiseaux en hiver, et où dispa­raissent les clochards ? » Grâce à leurs chiens respectifs, le garçon fit connaissance avec un clochard, Clovis. Ils entamèrent des discussions franches… Tel un ange gardien, le narrateur soutiendra maladroitement un SDF.

Sous la forme d’un monologue entrecoupé de dialogues sur fond de décor sonores, un spectacle accessible à tous qui décrit bien le lien affectif voire mystique des gens de la rue avec leurs animaux de compagnie. Sur un plan plus didactique, on en apprend aussi sur les politiques de soutien aux sdf. Pour finir, on apprécie le lien amicale et ludique qu’un enfant entretient avec un clochard. Une sorte de riche parenthèse philosophique. C’est sur cette simplicité que la pièce compte lancer un débat ré-humanisant les exclus de notre société.

Équipe

Interprétation : Gilles Poncelet

Mise en scène : Sifiane El Asad

Assistanat : François Makanga

Prise de son : Stéphane Oertli

Décor sonore : Kristien Pottie

Création lumière : Patrick Mumezero

Gestion des visuels : Christian-Michel Joiris

Eric-Emmanuel Schmitt

En deux décennies, Eric-Emmanuel Schmitt est devenu un des auteurs francophones les plus lus et les plus représentés dans le monde. Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de l’Académie française. Ses livres sont traduits en 44 langues et plus de 50 pays jouent régulièrement ses pièces. Selon des statistiques récentes , il est aujourd’hui l’auteur le plus étudié en collèges et en lycées. 
Né en 1960, normalien, agrégé de philosophie, docteur, il s’est d’abord fait connaître au théâtre avec
La Nuit de Valognes en 1991, puis Le Visiteur, cette rencontre hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenue un classique du répertoire international.
Il écrit  le Cycle de l’Invisible, six récits sur l’enfance et la spiritualité qui rencontrent un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie :
Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, L’Enfant de Noé, Le sumo qui ne pouvait pas grossir et Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus.

Pratiquant l’art de la nouvelle avec bonheur et succès, il a publié quatre recueils de nouvelles : Odette Toulemonde et autres histoiresLa rêveuse d’Ostende, Concerto à la mémoire d’un ange qui se voit décerner le prestigieux prix Goncourt de la nouvelle, Les deux messieurs de Bruxelles.

le comédien : Gilles Poncelet

Acteur belge né le 13 janvier 1989. Gilles Poncelet est comédien, metteur en scène et pianiste. Fils d’un régisseur et d’une maquilleuse. Gilles a eu depuis fréquenté des comédiens et des techniciens lorsqu’il accompagnait ses parents à leur travail.

Sorti du Conservatoire Royal de Bruxelles il va réaliser ses premières mises en scène et interpréter ses premiers rôles. Il a notamment joué dans : « J’ai faim » de Jean-Pierre Dopagne par la Compagnie Artaban(2017) ; « Dernière leçon » de Marwane El Boubsi par la Compagnie Yapluka (2017) ; « Audience / Vernissage » de Vaclav Havel (2016) ; « Hunanim », Adaptation de « 12 hommes en colère »par la Cie Yapluka (2015) ; « Le pont » de Laurent van Wetter, dirigé par Nicolas Janssens (2014) ; « Chat en poche » de Georges Feydeau, dirigé par Evelyne Rambeaux et Christian Dalimier, château de Modave (2014) ; « Journal d’un tueur sentimental » de Luis Sepulveda dirigé par Nicolas Swysen(2013) ; « Forteresse Europe » de Tom Lanoye, dirigé par Patricia Houyoux (2012) ; « Dans la solitude des champs de coton » de Bernard-Marie Koltès, dirigé par Vincent Sauvagnac (2012).

Gilles s’occupe de la compagnie « Sur le bout des doigts » qui propose des œuvres théâtrales, musicales et audiovisuelles axées sur la surdité et la Langue des Signes Francophone de Belgique.

Le metteur en scène : Sifiane El Asad, né à Bruxelles en 1970, d’un père palestinien et d’une mère belge, Sifiane El Asad a obtenu en 1996, un premier prix en Art de la Parole au Conservatoire Royal de Bruxelles. Il a notamment joué dans « Faust » dirigé par Daniel Scahaise; « Carmen » de Biset dirigé par A.Voisin ; « Le Voyage de Pinocchio » de Collodi dirigé par Th.Janssen ; « L’Écume des Jours » de Boris Vian; « Rendez-vous Contes! » dirigé par Muriel Lejuste; « Traversée nocturne avec William Shakespeare » dirigé par D. Serron au T.N.B ; « l’Année du Bac » de J-A. Lacour ; «  Le Lieutenant d’Inishmore » dirigé par Derek Golby au Théâtre de Poche ; « Tristan und Isolde » de R. Wagner au Théâtre de la Monnaie. Sifiane commencera par mettre en scène : « Rec » en danse théâtre ; « Here Now » et « Architexture » en danse contemporaine (2007) ; « Addolorata » de Marco Micone (2001) ; «  The Breakfast Club » de John Hughes (2001), « Croisades » de Michel Azama (2000) ; « Rendez-vous Contes du Troisième Type » (1999) ; « Roberto Zucco » de Bernard Marie Koltès (1999). Agitateur de conscience, en 2008 il crée le « Fantastique Collectif » avec lequel il monte « Je lis. » adaptation de « l’Analphabète » d’Agota Kristof (2008) ; « Dagon & Other Macabre Tales » de Howard Philipps Lovecraft (2008) ; « Aspartame » d’Éric Durnez (2009); « Je t’embrasse » adapté des « Lettres Sans Frontières » de Roger Job (2012) ; « Tu n’as rien vu à Fukushima » de Daniel de Roulet (2017). Touché par les différents maux de nos sociétés, il aime entrer sans complaisance dans l’intimité sociale des personnages et se trouve très souvent à l’origine de plusieurs initiatives aux accents humanitaires et citoyens.

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