Spectacles

Tu n’as rien vu à Fukushima

Posté par sur Fév 3, 2017 dans Page Spectacles, Spectacles | 0 commentaire

Tu n’as rien vu à Fukushima

« Tu n’as rien vu à Fukushima » adapté de la nouvelle de Daniel de Roulet Une pièce de théâtre pour susciter le débat sur la question du nucléaire. Le Fantastique Collectif, s’est penché sur cette œuvre courte mais dense afin d’en faire un théâtre humanitaire. Résumé : Un auteur spécialisé dans la cause du nucléaire, envoie, un courrier électronique à une correspondante japonaise pendant les événements qui secouent Fukushima. Telle une bouteille à la mer sur des réseaux sociaux, il fait part de ses craintes, ses combats et ses sentiments confus, pendant que sous ces yeux défilent des images d’une centrale en pleine déconfiture. Son discours, aura-t-il une quelconque influence sur les événements. Avons-nous le contrôle sur les maux qui rongent notre vaisseau ? Le spectacle, dans les grosse lignes : Il s’agit d’un monologue entrecoupé de séquence vidéo « interactives ». Thématique,  en vrac : sortie du nucléaire… oui, mais, pour quoi ? catastrophes nucléaires : Nagasaki, Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima… parcours d’un activiste contemporain trauma via les médias asservis à l’ « instant ». Différence culturelle à travers les tabous Visitez notre site dédié au spectacle; vous y trouverez: CV, téléchargements, commentaires, etc. www.rienvu.info Le texte lui-même ne fait que sept page en caractère 12 Combiné avec des projections vidéo, il y aura 50 minutes du spectacle. Les arts numériques arriveront à donner cette image du développement de la pensée de cet homme dans un moment de stress face à une hypothétique disparition. Il a une culture scientifique et littéraire immense, il subit un choc émotionnel puissant pour une amie japonaise à cause du sujet de toutes ses luttes. Quel trouble ! Finalement, nous nous reconnaissons beaucoup en lui. A l’heure où un Black-out électrique menace la Belgique et que les instances favorisent la prise de risque pour ne froisser aucun électorat ; à l’heure où l’ultralibéralisme et l’extrême-droite montent en puissance en Europe ; à l’anniversaire tragique de Fukushima et de Tchernobyl, succède le temps de mettre en place un réseau d’agoras sur ces thèmes. Le théâtre peut être une agora, et l’a souvent été. Nous proposons ce spectacle mêlant théâtre et arts numériques, au service d’un débat sur le nucléaire. L’auteur : Daniel de Roulet est né le 4 février 1944 à Genève. Après une enfance passée à Saint-Imier, ce fils de pasteur suit une formation d’architecte à l’École polytechnique fédérale de Lausanne. Il travaille ensuite comme informaticien dans de grandes entreprises à Zurich, Soleure et Genève. En 1981, il publie son premier livre intitulé La routine infernale et, dès 1997, il se consacre entièrement à l’écriture. En 2011, le romancier a publié une vingtaine de titres, notamment : A nous deux Ferdinand (1991), Virtuellement vôtre (1993) écrit lors d’un séjour d’une année à New York, La ligne bleue (1995), Double (1998), Courir, écrire (2000), Un dimanche à la montagne (2006), Le silence des abeilles (2009), Tu n’as rien vu à Fukushima (2011). L’écrivain a vu son travail primé à maintes reprises. Dans son roman Un dimanche à la montagne, il dévoile un élément de son passé: il est l’incendiaire du chalet de l’éditeur allemand Axel Springer en 1975. Cet aveu suscite une certaine polémique dans la presse. Daniel de Roulet réside dans un village français de Franche-Comté. L’Équipe : Acteur : Stéphane Oertli Metteur en scène : Sifiane El Asad interprétation / régie : Yannic Duterme Vidéo : Kristien Pottie Gestion des Visuels : Christian-Michel Joiris...

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Notre Dame de Perpétuels Donuts

Posté par sur Oct 30, 2014 dans Page Spectacles, Spectacles | 0 commentaire

Notre Dame de Perpétuels Donuts

  Résumé 1975. Propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités.  Avec un humour généreux, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant.   L’histoire 1975. Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités. De sa naissance où elle fut déclarée mort-née, à ce jour où elle est célébrée, Edna emprunte à nouveau le chemin qui l’amenée jusqu’à devenir une figure mythique de la ville de Hayward, propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, elle qui petite fille, respirait leur odeur chaude et sucrée sur le seuil des boulangeries pour se consoler de n’être pas aimée.  Avec un humour généreux, et sans complaisance, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant, le bonheur immense d’être mère et l’instinct de survie qui lui donnera le courage de divorcer à une époque où les femmes ne savent pas encore exister sans leur mari. A travers sa propre histoire, Edna tisse en creux l’histoire d’une famille dysfonctionnelle écrasée par le secret, et d’une réconciliation rendue possible grâce à la parole libérée et au pardon.   Interprétation: Natasha Mashkevich Texte et mise en scène: Jordan Beswick Traduction française: Tatiana Gousseff Assistante mise en scène: Chloé Hollings-Plot Régie : Éric Mujana MBUYAMBA Chargée de diffusion : Valérie Leclercq Délégué de production : Sifiane El Asad Graphisme : Ariane Gielen Réalisation audio et vidéo: Léonard Merri Voix Off : Éric Caravaca Silhouettes : Lucas Chol, Ada Cremers, Paul Cremers Figurants : Chase Adams, Norman Cyles, Michael Feithhorn, Dylan Frazier, Isabella Frazier, George Gage, Miranda Garner, Asia Giles, Christian Graham, Will Hapeman, Mason Hayworth, Theron Lee Hicks, Sarah Hilburn, Hannah Huntley, Christian Kurpinski, Adam Lamb, Faith Littlejohn, Bridget Lucas, Jacob Luck, Brianna Mattox, Haley Motsinger, Stephanie Orta, Samantha Pierce, Caleb Spainhour, Shelby Spainhour, Evan Spencer, Elizabeth Stroup, Leah Webster, Aaron Whitaker. Perruque : Philippe Arque Décor : Alain Barrès     Production : Sokol.M Production & Fantastique Collectif Avec le soutien de : Le Ligueur en a parlé Art27 La Rétine de Plateau Hair Club Conseil des femmes Bxl Laïque / Festival des Libertés   Motivations du partenariat  avec le Fantastique Collectif  » … la violence, en s’épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu’une moisson de larmes « . Eschyle « Je suis convaincu qu’il n’y pas de fatalité ou d’hérédité à la violence et l’infortune. Il y a souvent moyen d’éviter le pire en se réappropriant les anciennes leçons des actes manqués. Je ne suis pas convaincu que nous ayons un « destin », ce qui fait de moi non pas un défaitiste devant un bonheur certain, mais plutôt un enthousiaste d’un passé avéré. Il n’y pas de bon ou de mauvais choix, il y a juste des décisions prises dans un contexte permettant un dénouement heureux. L’ auteur qui se révèle derrière son œuvre à trouvé le contexte théâtral et...

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La Chèvre qui Rit

Posté par sur Avr 16, 2014 dans Non classé, Page Spectacles, Spectacles | 0 commentaire

La Chèvre qui Rit

« La Chèvre qui Rit », comédie à sketchs Comédie sociale mettant en perspective les manières et les habitudes africaines.  Tout en taquinant la communauté africaine de Belgique, en la faisant rire le spectacle permet au public, par l’humour, de s’interroger sur lui-même et son environnement. Le contexte est particulier car il revient à passer une soirée dans un cadre de restauration africaine valorisée par des textes rafraîchissant de dérision. Ce repas-spectacle est accessible. (Le projet a été inauguré le 11 mai 2014 à 18hau « Kuumba » rue de la Paix, 35 – 1050 Bruxelles) Prochaine date : Votre séquence humour avec Doudou Ntumba et Pascale Kinanga, mise en scène par Dada Stella Kitoga chez Maria Clara ART Point. Réservations : mwaadiasbl@gmail.com Ce spectacle est une production de « M’WAADI asbl », en partenariat avec « CHANGE » asbl , Malukai asbl et le « Fantastique Collectif ». Concept : Valoriser les espaces gastronomiques en créant un événement humoristiques dans votre établissement, qui imprimera sa présence dans l’esprit des gens, dans les radios communautaires, dans les réseau sociaux, au cœur des événements connexes. Faire vivre votre lieu de façon originale…. Contact : mwaadiasbl@gmail.com    L’Équipe :           Edwige N’dabian : comédienne Yves-Marina Gnahoua : comédienne Elle obtient successivement en 1998 et 1999, un Premiuer Prix en Art Dramatique et Déclamation au Conservatoire Royal de Bruxelles. Plus tard elle jouera… 2007 – 2009 « La Traversée de la Mort » mis en scène par Jamal Youssfi 2006 « Ce que Senghor dit encore aux femmes » 2005″Martino », une coproduction KVS/Green Light et DASTheater, mise en scène par Raven Ruel 2005 « Ville en Soie », création de KVS, Dito’Dito et le KunstenFESTIVALdesArts, et Théâtre National 2004 « Les Nègres » de Jean-Genet ; mise en scène par Dominique Serron 2003 – 2005 « La violence » (récital de poésie) au Théâtre Poème 2003 – 2004 « Bintou » de Koffi Kwahulé ; mise en scène de Rosa Gasquet, Théâtre Océan Nord et Centre Jacques Franck 2001″Jeux d’Intérieur » de Jacques De Decker dans une mise en scène de    Sue Blackwell 2002“Intermezzo” de Jean Giraudoux, mis en scène par Herbert Rolland, Théâtre de la Vie 2002 « Les Troyennes » d’Euripide, mis en scène par Jacques Neefs, Théâtre Royal du Parc 2001 – 2003 « Le Médecin Malgré Lui » de Molière, mis en scène par Herbert Rolland 1998 Rôle “Les Héros de mon Enfance” de Michel Tremblay mise en scène de Thierry Janssen, Théâtre des Riches-Claires 1998 “Comme des Flèches” de Kousy Lamko À l’écran, on a pu la voir dans … – « Einstein était un réfugié « , court-métrage de Solange Cicurel, avril 2010 – « Le Grand Jeu « , court-métrage de Sylvestre Sbille, fév 2010 – « Oscar et la Dame Rose « , long-métrage cinématographique d’Eric-Emmanuel Schmitt, oct 2008 – “Nuit Noire”, long-métrage cinématographique d’Olivier Smolders, mai – juin 2002  Tshilombo Imhotep : interprétation et mise en scène En 1996, il obtient son Premier Prix Section Art Dramatique au Conservatoire Royal de Bruxelles. Par la suite il jouera dans des styles divers. Devant la caméra, dans « Les oiseaux du ciel », « Africains poids-moyens », « L’évangile selon Aîmé », « Un fils sans histoire », « Casablanca Driver », « Changement de régime » et « Dédales » . Depuis 2007, il a mis en scène « Le Viol de la petite cerise noire », « Cendrillon ou la Fièvre Africaine » et s’attaque aujourd’hui à ce nouveau...

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Mukashi Mukashi 昔々

Posté par sur Avr 20, 2013 dans Page Spectacles, Spectacles | 0 commentaire

Mukashi Mukashi 昔々

Deux « Gaïto’s » ou « Bonhommes Kamisshibaï » débarquent avec chargement porté sur les épaules. Un grand drap renferme des instruments de musique et un butaï. Les deux ouvriers traditionnels japonais, sont cérémonieux et précis. Grâce à trois petites histoires traditionnels, ils vont nous faire voyager dans cet univers ancestral du manga rudimentaire. « Issun Boshi », « Le Moineau à la langue coupée », « Yamamba ou comment gober une sorcière » et « la Grue Reconnaissante ». Deux grands gaillards aux traits européens mais en tenues ouvrières japonaises des années 50, disposent un « butaï » sur la place du marché. Ils chantonnent et marmonnent. Ils se permettent de pratiquer un art traditionnel japonais, le kamishibaï. Ils narrent en français des contes profondément ancrés dans la culture du japon. Ces histoires, apparaissent sous forme d’images commentées par de la musique aux accents nippons. avec Thierry Hercod & Yannic Duterme mise en scène de Sifiane El Asad conseils artistiques  par Nao Hiyoshi [Show picture list] Musicien : Thierry Hercod Né le 22 novembre 1959 à Belfort Il aime voyager à travers les disques et les livres. Mon livre préféré, c’est le « Capitaine Fracasse », qui parle d’une troupe d’acteurs ambulants. Il a eu la chance de jouer pour Peter Gabriel. Il a voulu faire de la musique lorsque il a entendu l’histoire de la vie de Mozart à l’âge de 5 ans. Il a suivi des cours de piano et de solfège de mes 7 à ses 12 ans. à 15 ans, il a commencé à suivre des cours de guitare. À ses 16, il a démarré des groupes folks. De ses 18 à ses 34 ans il a joué de la musique dans les rues d’Allemagne, de Suisse, de France, du Luxembourg et en Belgique. Depuis des années il joue plus de vingt instruments de musique, dont des cithares, plusieurs flûtes, plusieurs percussions. Il joue actuellement « Stoel » dans le spectacle à succès « les déménageurs ». Il joue aussi pour le groupe « Thea and thé mugs” et le spectacle “Isapo” Comédien : Yannic Duterme Né le 20 avril 1980 Premier Prix d’art dramatique au Conservatoire Royal de Mons. Il est un des fondateurs du « Fantastique Collectif ». Il est à la genèse de différents projets ayant eu lieu ou encore à créer. Il suit des cours d’escrime avec Jacques Capelle. Il a participé aux ateliers « jeux devant caméra » avec G. Friedman, P-P. Renders et Y. Hanchard. Il a fait des stages ‘Corps et Texte, à armes égales’ avec A. van K. et D. Caffonette. Il travaille sur des stages artistiques pour enfants depuis près de 10 ans. Il a joué dans : « Le Café des Jules » de J. Nollot mis en scène par Claude Frisoni au T.O.L., « Croisades » de M. Azama mis en scène par Sifiane au Collège Saint-Michel « Baby-Meurtre » de F. Dard mis en scène par Fabienne Zimmer au T.O.L., « Israël – Palestine »  mis en scène par Barbara Bua  (Le manège) à la Maison Folie – Arbalétriers « Judas » comédie musicale mis en scène par Jessy-K (Studio jam) au Cirque Royal « Le Minotaure » de Marcel Aymé mis en scène par Eva Paulin au T.O.L., « L’Heure du Lynx » de Per Olov Enquist mis en scène par Philippe Noesen au Théâtre des Casemates Metteur en scène : Sifiane El Asad Né à Bruxelles en 1970, d’un père palestinien et d’une mère belge, Sifiane El Asad a obtenu en 1996, un premier prix...

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Je lis

Posté par sur Mar 26, 2013 dans Page Spectacles, Spectacles | 0 commentaire

Je lis

Adaptation théâtrale de « L’Analphabète » de Agota Kristof Interprétée par Lisou De Henau, Laurence Voreux, Manuella Ammoun et Marielle Van Camp (en alternance avec Maryse Dinsart et Élise Harou) Mis en scène par Sifiane El Asad Scénographie et costumes de Valérie Leclercq Assistée d’Isabelle Jamsin Chargé de production: Thiebault Vanden Steen Une coproduction de Lire & Écrire et du Fantastique Collectif en partenariat avec La Maison du Livre (Bibliothèque de Saint-Gilles) Ce spectacle soutenu par La Communauté Française de Belgique: Tournées Art & Vie Pour accéder au site dédié au projet « Je lis. » rendez-vous sur Site Internet « Je lis »     L’Analphabète est le premier récit autobiographique d’Agota Kristof. Onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l’écriture des premiers romans en français. L’enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies que sont l’allemand et le russe, la fuite en Autriche et l’arrivée à Lausanne avec son bébé. Ces histoires ne sont pas tristes, mais cocasses. Phrases courtes, mot juste, lucidité carrée, humour, le monde d’Agota Kristof est bien là, dans son récit de vie comme dans ses romans. L’Analphabète, Editions Zoé, 2004     Mot du Collectif à propos de « L’Analphabète » Un peu plus de 5 ans que « Je lis. », tourne, et pourtant nous n’avions pas exploré toutes les possibilités thématiques de cette œuvre. Après une période de pause, le spectacle « Je lis. » repart avec une nouvelle énergie. De nouveaux objectifs en entretenant les anciens. Suite, au désir de certains enseignants de voir cette pièce dans leur établissements, nous avons entamé des démarches de reconnaissance de l’identité pédagogique. Il en résulte que les écoles secondaires pourront utiliser cet outil pédagogique. Passé aux Rencontres de Théâtre Jeune Public 2011 à Huy, nous bénéficions de l’intervention Art & Vie. Pourquoi le spectacle s’intitule «Je lis.» et non «L’Analphabète» ? Les apprenants en alphabétisation sont des personnes qui n’ont pas eu l’opportunité de recevoir les bases nécessaires leur permettant de pouvoir lire et écrire. Ce n’est bien entendu ni un problème de faculté intellectuelle ni de paresse. Néanmoins, le terme «analphabète » est généralement vécu comme un stigmate pour ceux qui y sont confrontés. Agota Kristof, elle, est alphabétisée, et depuis sa plus tendre enfance nous dit-elle. C’est face à la langue française qu’elle se sent analphabète. Il s’agit d’une impression d’analphabétisme et non d’une réalité. Ne sommes-nous pas nous-mêmes analphabètes dans l’apprentissage d’une nouvelle langue ? Pour éviter donc de heurter les sensibilités, et d’un commun accord avec l’association Lire & Écrire, nous avons préféré mettre en exergue les deux premiers mots du texte. Ceux-ci forment une phrase qui devient un titre, un titre où pointe l’espoir. La Pièce C’est sur un livre géant ouvert et sans pages que débute le spectacle. Les pages n’arriveront que plus tard, lorsque la narratrice, personnification d’Agota Kristof, commencera à les remplir avec le récit de sa vie. Trois comédiennes et une musicienne, autour de ce décor très simple, enfilent tour à tour le costume de conteuse. Entre les airs de violon, le passé d’Agota Kristof va lentement refaire surface : sa jeunesse en Hongrie, son exil, sa difficile intégration...

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